BDLS 38 : L’audace, l’ingrédient d’un couple heureux ?

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 Dans « l’éloge de l’audace », Philippe Gabilliet nous invite à la découverte du sens du romanesque. Voici 2 extraits que je tiens à vous partager.
« La posture romanesque face à la vie est avant tout une disposition intérieure à redécouvrir, à réveiller la force potentielle de notre imaginaire, parfois au-delà de la raison. Il n’est pas de vies pauvres, mais uniquement des vies pauvrement imaginées. »

« Car la valeur romanesque n’a rien à voir avec une simple quête du bonheur. Une vie romanesque ne se nourrit pas d’éléments heureux uniquement. Joies et peines, liens et ruptures, coups de chance et fatalité en sont les ingrédients plus ou moins équilibrés. Notre vie, de ce point de vue, ressemble à une sorte de gigantesque électroencéphalogramme : si l’on n’a pas des hauts et des bas, c’est qu’on est déjà mort ! »
Il est vrai qu’en amour, le romanesque est à l’honneur. Dès lors qu’on s’élance dans un jeu de séduction puis dans l’aventure amoureuse d’une relation, on est forcément confronté à des sentiments plutôt intenses. On prend à la fois le risque d’être heureux comme celui d’être malheureux : joie, tristesse, colère, fierté, frustration, désir, complicité, déception… Tout le panel des émotions est au rendez-vous. On se sent bien vivant. Bien triste celui qui ne tente jamais rien par peur de s’élancer ou manque d’imagination.

Généralisation

Bien des fois, on a trop peur de souffrir. Petit animal blessé, nous avons besoin de panser nos plaies. Laissons du temps au temps pour que l’envie renaisse, celle de nous élancer dans le champs des possibles amoureux. Cependant, il serait dommage de devenir frileux d’avoir trop généralisé. Est-ce que les quelques expériences que nous avons eu peuvent résumer la gente masculine ou féminine ? Peut-être répétons-nous les mêmes erreurs ? Fuyons ces horribles pensées : « Tous les mêmes. » « Les histoires d’amour finissent toujours mal » (en général… 😉 ).

Résignation

Comme dirait une amie : « La vie ne nous apporte pas toujours ce qu’on veut mais souvent ce dont on a besoin ». Le refus de la vie à nous laisser accéder à une relation heureuse, ne signifie pas que ce refus soit définitif. Nos entourages sont pleins d’exemples qui vont dans ce sens. Alors notre principal ennemi ne devient pas les échecs amoureux dont on pourrait tirer quelques apprentissages mais la résignation et le pessimisme. Parce que si les échecs contribuent à se forger une certaine expérience sur le sujet, rien de pire que de se résigner à une vie de solitude. Pour réussir, en général il faut essayer.

L’audace

Alors laissons place à l’audace. Pas uniquement quand nous sommes en quête d’amour mais aussi quand on l’a trouvé. Est-ce que les relations ne se fatiguent pas de n’avoir pris aucun risque ? De n’avoir rien essayé de nouveau ? Il s’agit bien de sortir de sa zone de confort et de tenter l’aventure avec son compagnon ou sa compagne. Je ne vous ai jamais raconté comment j’ai préparé une lapdance pour l’anniversaire de mon homme. Mémorable autant dans les répétitions avec mon meilleur ami (GBF) que dans la représentation finale. Il y a aussi eu cette fois-là où on a voulu passer une journée au bord de la mer et la voiture est tombée en panne…
Dans cette quête  d’une vie de couple heureuse, l’audace est un effet un ingrédient central. Il va de pair avec une dose d’optimisme sans laquelle l’audace ne pourrait vraiment s’exprimer. Alors soyons optimiste ! Soyons Audacieux ! Soyons amoureux ! Soyons vivants !

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