❃ Le match des déodorants bio solides : Schmidt’s contre Clémence et Vivien ❃

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C’est sûr que, intitulé comme ça, ça ne fait pas très fair-play : on dirait qu’ils sont deux contre un !

Pour tout vous avouer, Clémence et Vivien est une nouvelle marque de produits bio que j’ai découverte vraiment par hasard, et il se trouve que j’avais besoin de racheter… du déodorant. Finalement le match se fera donc en toute égalité! 😉

Or, vous le savez sans doute aussi si vous lisez mon blog, je cherche vraiment à ne plus me servir que du bio en la matière, parce qu’il y a vraiment trop de cochonneries dans les déodorants. Mais après des échecs cuisants (et surtout odorants) avec des sprays, des roll-on et un déodorant solide (celui de Lamazuna), j’ai choisi de me tourner vers les baumes en pot. Ayant adoré le Soapwalla, j’ai voulu en essayer deux autres, pour voir. J’ai donc pris le Schmidt’s, concurrent le plus connu du Soapwalla, ainsi que le déodorant Clémence et Vivien.
Dans les deux cas, le packaging mise sur la sobriété : on fait sérieux.

J’avoue une petite préférence pour le pot de Clémence et Vivien, à cause du graphisme de leur nom à côté de celui du produit.

Pour ce qui est du parfum, si vous cherchez de l’inodore, il faudra vous tourner vers le Schmidt’s ; par contre, si vous aimez que votre déodorant ait une note parfumée, je vous conseille le Clémence et Vivien, dont les parfums sont plus raffinés. Celui que je vous présente est à l’ylang-ylang, présenté comme une note « sucrée ». Du coup, je me suis dit que ce serait très bien pour moi, mais que mon mari ne voudrait pas s’en servir (oui, on fait déo commun). Pourtant, l’odeur est si discrète qu’il l’a porté sans problème, et n’a pas trouvé que ce soit ni trop féminin, ni trop sucré (tous les parfums à base de vanille, barbapapa, chocolat et compagnie, il déteste ; donc s’il dit que ça va pour lui, ça ira pour tous, croyez-moi). Il faut dire que l’ylang-ylang est associé à des odeurs plus « vertes »: le cèdre et la sauge. Il existe aussi deux autres accords : « fleuri » (Géranium rosat, Palmarosa et Lavandin fine) et « herbacé » (Menthe poivrée et Sauge)

Dans les deux cas, la composition est nickel :

Pour le Schmidt’s : Butyrospermum parkii (shea butter), Sodium bicarbonate (baking soda), Maranta arundinacea (arrowroot) powder, Theobroma cacao (cocoa) seed butter, Salvia sclarea (clary sage) essential oil, Lavandula (lavender) essential oil, Tocopherol (vitamin E), Humulus lupulus (hop) extract.

Pour le Clémence et Vivien : butyrospermum parkii (karité)*, zhea corn starch (amidon de maïs)*, helianthus annuus seed oil (huile de tournesol)*, sodium bicarbonate (bicarbonate de sodium)*, prunus armeniaca kernel oil (huile d’abricot)*, cananga odorata flower (ylang-ylang) oil, salvia sclarea (sauge) oil, cedrus atlantica (cèdre de l’Atlas) oil, tocopherols (vitamine E), benzyl benzoate**, farnesol**, linalool**, limonene**, géraniol**.

* produit issu de l’Agriculture Biologique
** naturellement présent dans les huiles essentielles

Leur efficacité est tout à fait comparable… et réelle ! Ils font aussi bien qu’un déo 48h traditionnel, la composition néfaste en moins.

En revanche, là où le Clémence et Vivien met dix coudées dans la vue du Shmidt’s, c’est pour la facilité d’utilisation. En effet, le Schmidt’s est d’une texture si compacte et sèche qu’elle est presque friable, donc peu pratique à étaler, et il faut en gratter un peu avec la spatule avant de masser les aisselles, en s’en mettant plein les doigts.

Le déodorant Schmidt’s et son indispensable spatule

Le Clémence et Vivien est d’une texture beaucoup plus souple (quoique moins crémeuse que celle du Soapwalla, ce qui lui permet de durer plus longtemps, d’ailleurs) que celle du Schmidt’s : on en prélève facilement dans le pot avec les doigts, ou alors, ce que je fais, en utilisant un blender à fond de teint pour l’appliquer proprement.
Le déodorant Clémence et Vivien
Texture du déodorant Clémence et Vivien.
Du point de vue du transport et de son impact sur la planète, aussi, utiliser le Clémence et Vivien est plus propre : il est made in France.

Et enfin, ils sont comparables au niveau du prix : le Clémence et Vivien est à 7, 90 euros les 50g, alors que le Schmidt’s coûte aux alentours de 10 euros les 60 ml (prix variable selon les revendeurs).


Vous l’aurez compris, j’ai un vrai coup de cœur pour cette nouvelle marque, grande gagnante de ce match et qui trouvera, je l’espère, son public.

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